Les jeudis du festival

22.12.09

Jeudi 14 janvier, Stella, à 20h, au cinéma Le Nouveau Latina


Bonjour à tous,

L'équipe des jeudis diffusera désormais les documentaires dans un nouveau cinéma Le nouveau Latina.
Nous rendons hommage à l'Action Christine qui nous a accueilli pendant plusieurs années.

Cinéma Le Nouveau Latina
20 rue du Temple
75004 - Paris
M Hôtel de Ville ou Rambuteau
Tarif plein: 6€
Tarif réduit: 5€

La première projection de l'année 2010 sera :



Stella de Vanina Vignal



Stella, son mari, et sa sœur, Roumains, vivent dans un bidonville de la Plaine Saint-Denis, sous l’autoroute. Stella mendie dans le métro, et c’est par l’hôpital où elle se fait soigner qu’elle approche un peu la société où elle vit.


Celle qui appartient aux « sans-papiers » et «invisibles » de nos villes a été ouvrière sous
Ceaucescu. Elle s’est dévouée pour sauver l’homme qu’elle aime.


Elle se bat sans bruit.


Production: NOVEMBRE Production - avec le
soutien du CNC (aide à l'écriture, aide au
développement, Cosip), de la Procirep et de
l’Angoa-Agicoa
77 minutes – 2006
en français et roumain sous-titré français.
http://www.stellalefilm.com/

1.12.09

Jeudi 10 décembre, 20h30, Horizon rural

Horizon rural de Mark Parker
Durée : 59 mn

Cinéma Action Christine
4 rue Christine
75005 - Paris
M Saint-Michel ou Odéon
Tarif plein: 6€
Tarif réduit: 4.5€



La séance sera suivie d’une rencontre en présence du réalisateur et de M. Rémy Merle, maire de la commune de Coulgens (Charente) et protagoniste du film.


Marcillac-Lanville, comme de nombreuses communes rurales, est confrontée à un avenir incertain. Une ombre plane sur le bureau de poste et sur d’autres services de proximité qui, pendant si longtemps, ont été les piliers de la vie en milieu rural.
La politique libérale de gouvernements déterminés à démanteler les services publics au profit d’entreprises privées, menace l’équilibre économique et social des communes.
Les bureaux de poste sont menacés. Les écoles rurales sont confrontées à la fermeture de classes. L’expansion immodérée des grandes surfaces condamne les petits commerces ruraux.
L’ampleur du mécontentement grandit, des citoyens aux élus.
Ce documentaire donne une voix à ces personnages et à leurs histoires sur l’horizon rural.

9.10.09

Rentrée des Jeudis : Jeudi 12 novembre, Sortir de Nkuta

Après des vacances, dans lesquels nous avons dénichés de nouveaux films sur les droits de l'homme incontournables, intéressants, passionnants, les jeudis reprennent leur festival le jeudi 12 novembre avec le film Cameroun, Sortir de Nkuta.
Nous gardons le principe d'un débat après la séance avec les réalisateurs et des interventants spécialistes du sujet.
Au plaisir de vous voir...

Cinéma Action Christine
4 rue Christine, 75006 Paris
Métros : St Michel, Odéon (l0, 4) ou Pont Neuf (l 7) /
Bus : 21, 27, 38, 63, 85, 87, 96
Accès parking : rue Mazarine


Cameroun : Sortir de Nkuta
de Céline Metzger

Projection avec la présence de la réalisatrice

Un film sur l’homosexualité au Cameroun
Durée : 52 mn

Au Cameroun, le "nkuta" est un sac en toile de jute. L'expression "sortir du nkuta" fait référence à l'expression française des années 80 "sortir du placard" ou plus communément aujourd'hui au "coming out".

Au Cameroun, l'homosexualité est pénalisée depuis 1972 lorsque le Président Ahidjo signe l'ordonnance de l'article 347bis.

Début 2006 paraît dans plusieurs journaux camerounais une liste dénonçant la prétendue homosexualité de 50 personnes influentes. Cette révélation fait l'effet d'un coup de tonnerre dans la société camerounaise : jusqu'alors, dans l'opinion publique, il était évident qu'il n'y a pas d'homosexuels au Cameroun !

Depuis la publication de cette liste, la société camerounaise se trouve confrontée à une crise à double tranchant : d'une part, il est enfin possible de prononcer le mot "homosexualité" ouvertement, prémices houleuses d'une reconnaissance à venir, mais d'autre part, la répression à l'égard des personnes désignées comme homosexuelles s‘avère particulièrement violente : amendes, emprisonnements, mises à l'index.

Personne n'est à l'abri sauf si on a les moyens d'acheter le silence.

Dès 2005, l'avocate Alice N'Kom décide de défendre gracieusement onze hommes arrêtés et emprisonnés en préventive parce que soupçonnés d'homosexualité.
Pour elle, l'article 347bis s'oppose à la constitution de 1996 qui reconnaît les libertés individuelles.

Si cette liste accuse la haute société camerounaise, ce sont bien "les petites gens" comme Muriel et Elvis qui pâtissent de la rumeur.
Ils vivent au quotidien entre sacrifices et mensonges afin de conserver une liberté toute relative.


Production : France, Les Films du Balibari

23.6.09

Jeudi 9 juillet, 20h30, Séance de courts métrages

Voici le programme de la soirée:


Les Cuisses Blanches
de Frédéric Hontschoote
Kalista
2009 / 13'


Pourquoi les africains ne parviennent-ils pas à produire ce qu’ils mangent ? Partant de l’exemple du poulet au Sénégal, Frédéric Hontschoote et Stéphanie Besse sont partis, camera au poing, à la rencontre des consommateurs, des commerçants, des éleveurs et même des industriels locaux pour tenter de comprendre ce qui maintient l’Afrique en situation de dépendance alimentaire. Des rencontres fortes, émouvantes, comme cet entrepreneur africain particulièrement dynamique qui avait cru un temps parvenir à l’autosuffisance de son pays en viande de volailles. Il a vu depuis son rêve sabordé par des décisions politiques qui le dépassent. Les film est pourtant optimiste, montrant des africains pleins de ressources et nullement résignés.

Denial
de Amy Lim
The Moving Pictures
3'30 / 2009


Depuis 1979, des dizaines de milliers de baha'is iraniens se sont vus refuser l’accès aux études supérieures du seul fait de leur croyance religieuse. Cette croyance implique l'égalité entre hommes et femmes, la justice sociale et, ironie du sort, l'accès à l'éducation pour tous. Dans ce court documentaire, la réalisatrice s’adresse à Geoffrey Cameron, assistant chercheur au sein du Foreign Policy Centre de Londres et co-auteur d’un ouvrage intitulé "A Revolution without Rights? Women, Kurds and Baha’is Searching for Equality in Iran".


Antigone 88
20' / 2008


En 1988, le régime islamique iranien a exécuté plusieurs milliers de prisonniers politiques en quelques mois. Leurs corps ne furent pas rendus aux familles. Leur nombre, entre 5 000 et plus de 30 000, reste inconnu. Aujourd’hui encore, les faits ne sont pas reconnus ; il est interdit d’en parler.
De ces vies brutalement disparues demeurent les lieux où ces femmes et ces hommes ont vécu, construit, résisté, les objets qui les ont accompagnés et les êtres qui se souviennent. C’est à leur rencontre que va ce récit filmé, enveloppant les corps perdus dans un linceul de paysages, de tissus et de mots : ce qu’il reste d’eux.
Témoignage d’un destin parmi d’autres, le récit lève le voile sur la réalité d’une histoire occultée. Mais il ne glorifie aucun héroïsme ; il parle avec la voix de ceux qui, dans l’Iran d’aujourd’hui, se souviennent : ces autres qui ne sont pas partis, qui ont succombé ou qui se sont adaptés sans jamais se trahir.

Dyptique pour l'Afrique
de Camille de Vitry
5'30 / 2008


La gigantesque mine d'or de Sadiola, au Mali, fut largement financée par des aides publiques au développement. Le site est le théâtre de toutes les prédations : contamination des eaux et des sols par les déchets cyanurés de traitement du minerai ; extermination lente des populations locales ; conditions de travail souvent mortelles des ouvriers de l'exploitation…

Crime d'espoir
de David Rybojad
Art2voir
26´ / 2008


La situation des "sans-papiers" hante l’actualité française. Elle reste pourtant malconnue.
Aux côtés de militants "sans-papiers" pendant un an, on découvre enfin la dimension humaine de ce combat.

20.5.09

Jeudi 11 juin, La marche des gueux, à 20h30


La marche des Gueux
de Louis Campana et François Verlet

Association Shanti, 2008, Videalys production, 53 mn

La séance sera suivi d'un débat avec le réalisateur François Verlet et le président Terre des hommes

Cinéma Christine
4 rue Christine,
Métro St Michel ou Odéon
Tarif : 6,5 euros / Réduit : 4,5 euros /Etudiants : 3 euros

Résumé :
25000 paysans sans terre se rassemblent à Gwalior,en Inde, pour une marche d’un mois à travers le pays.
Leur but: le parlement de New-Delhi.
Leur objectif: obtenir des terres pour vivre dignement.
Ce film raconte leur épopée.

Gandhi avait réussi à mettre le colonisateur à la porte. Mais ce dernier est revenu par la fenêtre...
Les peuples du monde sont en émoi. Ils subissent une véritable guerre économique où les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres.
La globalisation financière crée un monde où les petits paysans sont exclus. Ils sont tout juste tolérés pour balayer les rues ou construire des autoroutes pour des salaires de misère.

Aujourd’hui, pourtant, nous avons vu un peuple de 25000 gueux se lever en Inde.
Il est debout, en marche.
Nous l’avons vu souffrir sur la route, nous avons vu des femmes épuisées, des vieillards tomber.
Nous avons vu leurs douleurs, mais aussileur détermination car ce peuple a appris à ne plus avoir peur, il a appris à ne pas haïr.

Et il va, avec ses peines et ses joies aussi, vers Delhi, vers l’autorité, pour récupérer ses droits.
Droits à la vie, à la terre, droits citoyens, grâce à l’inspiration de Rajagopal et Ekta Parishad, les organisateurs de la marche.
Et cela, c’est le miracle de la force libératrice de la non-violence. Ce peuple s’est levé, c’est déjà une victoire et il n’y a pas de vaincu... Que cet esprit soit abondant. A ce peuple debout, en marche vers sa liberté, nos remerciements et notre gratitude.


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Prochain RV le jeudi 9 juillet :
Séance spéciale de courts métrages

17.4.09

Jeudi 14 mai, à 20h30, Pisté par nos gènes de Philippe Borrel



Pistés par nos gènes de Philippe Borrel

à 20h30, au Cinéma Action Christine

4 rue Christine

75006 Paris

Métro St michel ou Odéon

Tarif : 6 euros


Cette séance sera suivie d'une rencontre avec le réalisateur du film Philippe Borrel.

Synopsis:
Pourquoi des biologistes de l'Université de Pennsylvanie s'intéressent-ils à des Auvergnats amateurs de généalogie ? Pourquoi leur ont-ils prélevé des échantillons de sang ? Pourquoi les ont-ils photographiés sous toutes les coutures ? Pourquoi les scientifiques réintroduisent-ils dans leurs études la notion de race, officiellement abandonnée depuis des décennies? Pourquoi les services de police, les compagnies d'assurance et les cabinets de recrutement se passionnent-ils pour ces recherches?

Des tests génétiques permettraient-ils de dresser le portrait-robot d'un individu à partir d'un simple échantillon de sang ou de salive? La génétique serait-elle l'ultime outil de surveillance ? Nos libertés sont-elles menacées? Sommes-nous déjà traqués par nos gènes?

Des villages d'Auvergne à la Pennsylvanie en passant par Londres, l'enquête sur le devenir des petites gouttes de sang prélevées en France par des Américains fait froid dans le dos...

Fiche technique:
Réalisation : PHILIPPE BORREL
Auteurs: GILBERT CHARLES et PHILIPPE BORREL
Production: France 5, Dissidents
Année : 2007
Durée: 53 minutes

21.3.09

Jeudi 9 avril, à 20h30, Le banquier des humbles

Le banquier des humbles
Documentaire d'Amirul Arham
Durée : 52 mn

Photo de Mohamed Yunus, surnommé le banquier des pauvres

La séance sera suivie d'une rencontre avec les réalisateur ainsi qu'un membre de la SIDI (Solidarité Internationale pour le Développement et l'Investissement): http://www.sidi.fr/

Localisation du Bangladesh :



Au Bangladesh, Muhammed Yunus, relève le défi de ne prêter qu'aux pauvres, sans préjugé économique ou politique. Le jeune professeur d’économie en vient à proposer un premier « micro-prêt » de quelques dollars à quelques dizaines d’habitants du village avec son propre argent. L’effet s’avère très positif. En outre, ils remboursent sans difficulté. Progressivement, il en arrive à créer sa propre banque : la Grameen Bank. C’est-à-dire la banque des villages.

Il crée ainsi la première banque de micro-crédit.

Le principe est simple : permettre aux plus démunis, et en particulier aux femmes, d'accéder au capital pour financer leurs activités. Cette formidable révolution silencieuse touche des millions d'individus en réinventant durablement le rapport entre le banquier et ses usagers. Enquête sur un homme remarquable, récemment Prix Nobel de la Paix, ce documentaire offre un message d'espoir : et si la pauvreté n'était plus une fatalité ?



Documentaire tout public



Voir cet article du monde diplomatique : Cliquer ici

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