Les jeudis du festival

13.11.06

Jeudi 14 décembre, 20h30, ETAT DE DROITS

Documentaire de 52 min
I Réalisation : Luc Verdier-Korbel
Produit par Alain Esmery/Forum des Images
2005
Tarif unique : 5 euros
au Cinéma Action Christine Odéon :
4 rue Christine, 75006 Paris

« Etat de droit » retrace le combat des juristes et des avocats de l'association Droit d'urgence pour que soit appliqué concrètement le principe d’égalité.


Film suivi d’une rencontre avec le réalisateur et deux juristes.

Pour votre curiosité :
Un article de wikipedia sur l'état de droit


RESUME
Comment une société fondée sur le Droit, sur l’égalité pour tous, peut-elle accepter qu’une partie de sa population, certes marginale, en soit exclue ?
Les actions menées par l'association sont coordonnées par un conseil d'administration de 8 personnes et une équipe de 15 salariés en grande majorité juristes de formation. Elles mobilisent à ce jour plus de 300 bénévoles.

Depuis 1995, Droits d'Urgence a pour premier objectif d'apporter gratuitement conseils et assistance juridiques aux plus démunis pour les aider à connaître, faire reconnaître, et retrouver leurs droits.

« ETAT DE DROIT » est un film sur le Droit pratiqué au quotidien par ces juristes et avocats.
Pourquoi et comment est-on obligé de faire appel à des spécialistes pour défendre les droits parfois les plus élémentaires touchant notre vie quotidienne ?
Le Droit au logement, le Droit familial, le Droit social, sans oublier le Droit des étrangers, sont le quotidien de ces techniciens du Droit.
Chaque année, ils rencontrent des centaines d’hommes et de femmes dans des permanences juridiques et apportent un soutien, un conseil, une assistance à toutes ces personnes en difficulté.
Certaines situations exposées lors de ces rencontres révèlent souvent un long processus de désocialisation et témoignent de la difficulté pour beaucoup de pouvoir faire appel au Droit.
Les raisons sont multiples, le film le montrera.
Difficultés financières, culturelles, sociales et familiales sont autant d’obstacles à l’accès au Droit.

Ces juristes et avocats par l’association « Droits d’Urgence » se battent pour que soit appliqué concrètement ce principe d’égalité. Ils travaillent sur les dossiers constitués avec les demandeurs pour tenter de faire aboutir les démarches qu’ils proposent.

Pourquoi un film sur le Droit ?
Le droit se fonde sur des textes qui sont soumis à interprétation entre les parties. Les décisions ou les jurisprudences qui en découlent sont des indicateurs pour notre société.
Le travail de nos juristes et avocats est de rechercher les lois ou les règlements permettant de solutionner les cas rencontrés dans les permanences.
Le film les accompagnera dans la recherche de solutions juridiques, dans les conflits d’interprétation qui les opposent parfois aux administrations et jusque dans leurs démarches auprès des tribunaux.
En écho à la précarité des situations qu’ils accompagnent, nous les suivrons également dans les démarches qu’ils entreprennent pour asseoir la stabilité financière de l’association. Cependant, ils ne perdent pas de vue leur objectif principal, l’accès au Droit pour tous, sans exclusion.


NOTE D’INTENTION
C’est en découvrant un livre du philosophe Jacques DERRIDA intitulé Force de Loi remis par mon ami architecte, essayiste, et philosophe Paul VIRILIO, que mon envie s’est définitivement enracinée dans la volonté de réaliser mon prochain film autour du Droit.
Informé de l’existence des principaux maillages institutionnels existants déjà, je me suis orienté vers les petites structures de juristes et d’avocats capables d’être plus prompts, plus réactives et compétentes.
J’ai rencontré certaines de ces associations pour voir et comprendre leurs manières d’agir et leur fonctionnement en direction des publics demandeurs.
C’est ainsi que j’ai découvert l’association « Droits d’urgence ».
Très vite, « les pères fondateurs » de l’association m’ont donné leur accord pour que je puisse suivre les membres de l’association dans leur démarche.
Depuis une année, je les rencontre chaque semaine et particulièrement lorsqu’ils se retrouvent face à ces demandeurs d’aides dont les besoins touchent parfois à l’accès aux droits les plus fondamentaux d’une existence ordinaire.
Ces rencontres se déroulent dans des hôpitaux ou des associations caritatives.
Le dispositif est toujours le même. Un bureau sommairement équipé. Sur rendez-vous, un juriste de l’association et un demandeur se retrouvent pour endiguer une situation difficile, précaire. Le face à face s’installe. Les situations sont délicates parfois graves et urgentes mais ne sont jamais dépourvues de quelques rires et d’une certaine dose d’humour.
J’ai assisté à des dizaines de ces rencontres là.
Durant tous ces mois, j’ai suivi certains membres de l’association qui se mobilisent dans cette aventure avec passion.
Au local de l’association, véritable centre nerveux et lieu de vie pour nos personnages, sont élaborés les dossiers constitués par nos juristes pour aider et défendre ces demandeurs. Ils imposent avec ténacité leur vision du Droit auquel chacun peut prétendre.
Mon intérêt s’est porté sur l’exercice, l’art parfois acrobatique et périlleux qui est celui de ces jeunes juristes, acharnés à dénouer des situations qui paraissent, selon moi, souvent inextricables.
Au fil des mois, toujours plus proche d’eux, je constate que les valeurs qu’ils défendent sont de plus en plus contestées comme le décrit Jacques Derrida dans son ouvrage.
J’en aperçois les effets sur ces juristes et avocats.
Malgré la détermination et la force qui animent ces jeunes gens, je les ai vu avoir besoin de souffler, boire un verre ou simplement marcher en silence après une énième permanence juridique, afin de rendre supportable ce qui ne l’est pas.
J’ai su très vite qu’il y avait un film à faire.
Progressivement, j’ai commencé à voir les ébauches d’un récit possible.
Aujourd’hui, je visionne de nombreux films (documentaires, fictions) abordant une thématique commune à la mienne.
Au fil de ces visionnages, je sais combien mes personnages incarnent le Droit, le rendent accessible, palpable. Ils sont la clé de voûte de mon projet de film.
Ce film montrera le Droit en action, les lectures et interprétations que l’on peut faire d’un texte au regard d’une situation concrète.
En accompagnant les jeunes juristes de l’association, j’ai observé ce qui fondait leur démarche ; c’est l’affirmation de la possibilité à l’accès du Droit pour tous. Une société fondée sur le Droit ne saurait partager cet accès de façon inégale. J’ai observé combien les démarches nécessaires engagées par les demandeurs étaient compliquées et parfois coûteuses. Doivent-ils pour cela être exclus de l’accès au Droit ?
Ces « militants » du quotidien m’ont fasciné par leur engagement et l’opiniâtreté qu’il mettent à vouloir tirer le Droit dans le sens du respect de la vie et d’une plus grande justice sociale.
Pourtant, rien n’est simple pour eux au sein de l’association ; sa survie et son activité même sont remises en cause par l’absence de stabilité financière.
A un autre niveau, ce sentiment de précarité les concerne donc aussi.
Ce film sera donc aussi un document de réflexion sur le Droit, appréhendé comme une matière vivante incarnée par des personnages de chair et d’esprit.

LES PERSONNAGES DU FILM

Nos juristes ont tous une trentaine d’années. Ils se prénomment Sarah, Anne, Fred, Marianne, Julien, Mathieu..
Ils sont tous issus d’un milieu social relativement aisé et pourraient prétendre à une rémunération bien supérieure en intégrant des cabinets d’affaires puissants.
En travaillant pour l’Association, leur rémunération est d’environ 1800 Euros par mois. Le budget de l’Association dépend de subventions qui proviennent du ministère de la Justice, du ministère de la Ville, du Conseil régional, de la Ville de Paris et de mécènes privés.
Chaque année, les membres de ce groupe accompagnés par des juristes stagiaires bénévoles assurent des centaines de consultations.
La vie des uns et des autres est centrée autour de l’activité de l’association et des choix qu’ils se sont fixés. Ces choix révèlent, au delà de choix professionnels, un véritable engagement citoyen.
Ils déjeunent souvent ensemble dans la grande pièce qui sert également, chaque lundi matin, d’espace de réunion. Ces réunions sont parfois le théâtre de pourparlers pour adopter des stratégies de défense qui serviront au mieux les cas qui leur sont soumis.
Ils refusent d’être liés à un quelconque parti politique.
Récemment, ils ont reçu le prix de l’éthique.
Je filmerai plus particulièrement 2 ou 3 des membres de l’association dans la continuité de certains dossiers, d’autres juristes, personnages plus secondaires, et bien sûr des personnes en quête d’aide :
Les demandeurs d’aide

En accompagnant les juristes pendant leurs permanences juridiques, j’ai rencontré tous les demandeurs d’aide qui acceptaient ma présence.
Ils ont accepté que je témoigne sur leurs conditions de vie.
Au moment du tournage ces cas seront probablement résolus ou dépassés.
D'autres demandeurs d'aide pourront remplacer les différents cas mentionnés ici, tout en portant la même problématique.

Le vieil homme
A l’association « Médecin du monde », dans le Xème arrondissement, il vient pour se faire soigner. Il explique soudainement à l’infirmière qu’il est sans toit. Immédiatement, il est présenté à Fred venu assurer une permanence juridique L’entretien débute sans attendre. Très vite, Fred demande l’aide d’un juriste bénévole de l’association pour que le vieil homme soit accompagné vers un centre d’accueil de jour.
Un peu plus tard dans la journée, Fred les rejoint. Il élabore un projet de demande d’hébergement, d’accompagnement médical qui tient compte de la pathologie du vieil homme. Il se réfère à un article de santé publique permettant cette prise en charge urgente.
Fred consulte les premiers documents administratifs que le vieil homme porte sur lui…

Le jeune homme sous tutelle
Mentalement fragile, vivant seul, sans famille, il est face à Anne, qui le reçoit.
On la sent vite dépassée par la nervosité du jeune homme et par la tournure que prend l’entretien. Il se lève, se rassoit, s’éloigne, revient, ne cesse de parler. Le local austère situé dans une aile de l’hôpital Tenon est rempli de cartons entassés provenant des archives de l’hôpital situé à deux pas.
Le jeune homme veut faire un procès à son tuteur.

LES LIEUX DU FILM

Les permanences juridiques
Elles se déroulent souvent dans des bureaux exigus, sans lumière naturelle. Certaines ont lieu dans des sous-sols d’hôpitaux, et d’autres endroits en marge des centres de grands passages afin de protéger les demandeurs et leur assurer un certaine confidentialité.
Ce décor est semblable à un dispositif théâtral. Il incarne par les situations qui s’y déroulent les conditions de vie de ceux qui viennent jusque-là.
Une décoration intérieure usée, des plantes en plastique, des affiches promouvant des voyages planétaires, des éclairages au néon rendent chaque visage ainsi que les volumes de ces espaces plus plats, plus blancs et sans relief.

Le centre nerveux de l’association
Le local est situé Place des Fêtes, dans le XIXe arrondissement de Paris. Il est entouré d’une multitude de H.L.M. qui le dominent et ferme l’horizon lointain.
Au premier étage, où se trouve l’association, on découvre une succession de petits bureaux exigus où s’activent les membres de l’association. L’ambiance est souvent festive. Faute de moyens, ils travaillent à deux par bureau et le local voit s’accumuler des dossiers et des tas d’archives. Des affiches emplissent les murs des couloirs et des bureaux.
Les fenêtres sont en mauvais état. Le lieu est réservé aux seuls membres du groupe, cependant il n’est pas rare que devant l’urgence, des demandeurs viennent les y rencontrer. Dans le local, ils élaborent, réfléchissent aux stratégies à adopter pour préparer au mieux les dossiers des demandeurs dont ils ont désormais la responsabilité.
Le local de l’association, avec ses bureaux, sa cuisine, sa grande pièce de réunion qui sert de salle à déjeuner et le couloir qui relie l’ensemble des pièces, est à la fois un lieu de vie et un lieu de travail. Blagues, rires, cris s’y font entendre lorsque la pression s’accumule trop.

Les autres lieux
Couloirs aseptisés des préfectures, salles d’attente des administrations, salle des pas perdus d’un palais de justice seront les autres décors du film où se jouera le devenir d’un dossier. Les juristes y seront la plupart du temps accompagnés des demandeurs. Pour aérer le film et l’inscrire dans la ville, je filmerai mes personnages dans les parcours qui les mèneront à ces multiples rendez-vous.

LE TRAITEMENT


ETAT DE DROIT est un document et un film.
Un document et un film qui renseignent sur la ténacité d'un petit groupe de juristes et avocats, personnages de mon film, apportant une aide juridique à ceux qui en font la demande, réactifs à l'indifférence omniprésente aux maux de notre société.
Envers chacun d’eux, j’ai construit une relation aussi proche que possible. Ils seront mon unique objectif durant la durée de ce tournage estimé à plusieurs mois.
C’est dans un état situé à la fois entre l’immersion et la mise à distance, semblable à certains romanciers anglo-saxons tels London, Dos Passos, Pynchon, ou encore le japonais Dazaï que j’ai élaboré mon point de vue, construit les différentes esquisses du film à réaliser.

ARTICULATION DU RECIT
Plusieurs histoires se rapportant à des cas concrets présents lors d’une permanence juridique serviront d’éléments structurant le récit.
Chacune de ces histoires retenues au montage aura un début (scène primitive de rencontre avec le demandeur), un développement (l’analyse d’une situation par « nos juristes » et la mise en œuvre des premières démarches) et une chute positive ou négative.
On peut imaginer commencer le film avec un cas qui se résoudra positivement et assez vite (dans le temps du film) générant un sentiment de satisfaction pour le spectateur.
Après une séquence d’ouverture plantant les enjeux du film, les histoires se croiseront. Elles seront filmées comme des intrigues principales à résoudre tout au long du récit.
D’autres histoires, plus secondaires, se rattacheront au récit en se nourrissant des précédentes.
Je chercherai à m’appuyer sur la double fragilité de l’association et celle des demandeurs pour maintenir une tension, un ressort dramatique, à la hauteur des enjeux du film. Cette dramatisation recherchée, construite, servira à poser plus concrètement la question du fonctionnement du Droit.

PLACE DE LA CAMERA
Certaines situations relèveront plutôt du cinéma direct pour donner à voir le plus possible la multiplicité des échanges incessant et ressentir toute l’énergie déployée par nos protagonistes pour faire aboutir des situations complexes.
Je me placerai en position du tiers qui observe sans chercher à modifier la situation, tout en sachant que la place d’où je filme déterminera la perception de la scène filmée.
Lorsque mes personnages se retrouveront seuls, j’irai chercher une relation plus frontale, et moins mobile, assumant le regard « face caméra » et la parole mise en jeu dans cette situation.
Mon empathie envers mes personnages principaux n’exclut pas l’expression de ma surprise, voire de mon étonnement devant certaines situations, pour marquer aussi un écart en mesure de générer d’autres réactions.
Je ne veux pas filmer celui qui prend la parole et ne suivre que lui, mais j’imagine filmer « la parole » en plan serré, afin de faire abstraction le plus possible des décors ainsi confisqués du cadre de l’image.
Le hors champ serait aussi le décor absent et la Loi interrogée tout au long du film.
Les plans larges seront filmés de manière frontale pour en réduire la profondeur.
Ces plans larges montrant la cité, l’architecture environnante, seront aussi présents pour explorer un autre point de vue plus « distancié » que les scènes dialoguées se déroulant notamment pendant les permanences juridiques, en plan serré.
Pour aérer le film et l’inscrire dans la ville, je filmerai mes personnages dans les divers parcours qui les mèneront à ces rendez-vous.

SON ET LUMIERE
J’utiliserai les sources de lumière existantes à dominante jaune dans le cadre de mes images, afin d’accroître le sentiment d’un film pris « sur le vif » notamment lors des séances de travail dans les bureaux du local ou pendant les permanences juridiques.
Je filmerai seul la plupart des scènes du film à l’aide d’une caméra mise au point par un chef opérateur de cinéma ayant intégré les choix esthétiques énoncés jusque là.
Cette caméra sera équipée d’un premier dispositif sonore avec deux micros distincts préparés pour des tournages dans des espaces limités, tels que les permanences et le siège de l’association.
Je recourrai aussi à un dispositif H.F dans certaines situations particulières.
Ponctuellement, je travaillerai avec un ingénieur du son.
Une préparation longue estimée à 4 semaines est nécessaire. Ce temps me permettra de choisir de manière définitive celles et ceux qui deviendront mes personnages principaux. Pendant cette période, je ferai des essais techniques (caméra, micros, éclairages d’appoint).
Pendant le tournage, j’élaborerai un nouveau scénario en gardant le cap du récit initialement mis au point.

MONTAGE
Le montage est une partie importante de ce processus cinématographique. Un temps de montage de plusieurs mois sera donc nécessaire pour la réalisation de ce film à la frontière de la fiction et du documentaire.
Le montage cherchera à créer une dynamique interne relative aux destins de mes personnages principaux livrés à des obstacles, des conflits et à leurs résolutions.
Je fais le pari de gagner une liberté narrative qui dépassera l’histoire de mes personnages pour mieux interroger le face à face (Citoyen/Loi).
Cette volonté de montage dynamique sera complétée par divers plans de rupture, de respiration, ayant une autre activité au sein du film, celle d’assurer un sentiment de permanence, d’ellipse de temps.
Luc Verdier – Korbel
Agent artistique Catherine Davray : 01 53 45 44 32
Verdierkorbel@wanadoo.fr

MURS D ’IMAGES
25 mn – 1993 – dif. : France 3 Sud
Prod : Cinq Continents/Arnaud bolland et Eurocréation
LE QUAI DES OMBRES
54 mn – 1995 – dif. : ARTE – PLANETE
Prod : Périphérie/Jean Philippe Lebel en association avec ARTE ( Bourse SCAM )
Etats généraux du documentaire de Lussas 1995,
« Traces de vie » ( Vic le comte ) 1996,
festival du premier film ( SRF/ACID ) 1996
ESPRIT DE CORPS
51 mn – 1999 - dif. : TV10 Angers
Prod : ALIF Production/Mohammed Charbagi ( Bourse SCAM )
UN DROLE DE ZOUAVE A L’ALMA
( co-réalisé avec Laurent Canches )
2001 - 55mn – dif. : PLANETE
Prod : Forum des images/Alain Esmery et Musée Rodin
Ecran documentaire de Gentilly 2001
festival du film d’art de l’UNESCO 2001
LOCAL HERO (auteur)
2001
Prod : Compagnie de théâtre « Ortie Blanche »/Blandine Mancion et Région Nord - Pas de Calais.
Mise en scène de Marie Chaix
Paul VIRILIO
12mn/2002/Diffusion ARTE METROPOLIS/Canal + Zapping
Prod : On Line Productions/Pierre André Boutang
Rodrigo GARCIA
9mn/2003/Diffuision ARTE METROPOLIS
Prod : On Line Productions/Pierre André Boutang
ETAT DE DROITS
Documentaire de création
Prod : Forum des Images/Alain Esmery 2005
Coprod : VOI Senart – 52 minutes
(C.N.C écriture-développement., projet sélectionné aux Rencontres de Saint Laurent (Lussas), D.I.V, Procirep, Cosip.…)
développement en cours pour le cinéma
LES BEAUX JOURS
d’après un scénario original de long métrage cinéma/soutenu par Equinoxe…


Le réalisateur Luc Verdier-Korbel nous informe que son film "quelle que soit la duree de la nuit, le jour vient" le 17 septembre à la scam, paris 8e.
http://www.film-documentaire.fr/auteur.php?id=2716




1 Comments:

At 18 décembre, 2006 16:08, Anonymous Chris said...

Très heureuse de rencontrer les intervenants de droit d'urgence, à travers le film puis ensuite dans le réel durant le débat...
Ce sont des personnes passionnantes qui font un travail formidable.

 

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